Je t’attendrai tant que mon cœur pensera à toi.
Attends-tu, toi aussi, de l’autre côté ?
Soupçonnes-tu, dans mon sillage,
Cet abîme douloureux de silence
Que je n’ose combler de mes mots
Quand le courage m’ordonnerait pourtant de te rejoindre ?
Car c’est cela, je crois, je t’aime.
Le pont d’un bonheur si difficile à façonner.
Cet édifice que de mes sentiments je voulais faire
Et que tu aurais parachevé à chaque risque de crépuscule,
De tes plus beaux sourires.
De tes plus beaux sourires.

j'aime , c'est beau .
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